Saison 3 - Episode 6
Bienvenue dans cette édition de février 2026 👋
Ce mois-ci, on parle d’éducation financière, des excellents résultats des banques françaises en 2025, ou encore des dernières annonces de Donald Trump concernant le secteur financier.
Le programme complet👇
🧑🎓 L’éducation financière est mon combat en 2026
🇫🇷 La France attire : le géant bancaire britannique Barclays a choisi Paris pour implanter son siège européen
🏦 Résultats des banques françaises : 2025 est une année historique
⚠️ Le modèle historique des banques de détail est sous pression
🚘 Le leasing auto est devenu un enjeu stratégique pour les banques européennes
🇺🇸 Donald Trump s’attaque (encore) à la FED et aux banques américaines
⚖️ L’IA Act : un véritable choc réglementaire pour les banques
🎙️ Les derniers épisodes du podcast : IA & investissement
Bonne lecture,
Richard
L’éducation financière est devenue un enjeu de société.
Et ce sera mon combat en 2026.
Si j’en suis convaincu aujourd’hui, c’est parce que je sens quelque chose changer. Un mouvement de fond. Lent, mais réel. Sur un sujet qui sera, je l'espère, un thème de campagne de la prochaine élection présidentielle.
En France, on n’a pas de pétrole, mais on a de l'épargne.
Beaucoup d'épargne :
→ près de 1 000 milliards € sur les livrets réglementés
→ plus de 2 000 milliards € en assurance-vie majoritairement investis sans risque
Le problème n’est pas l’épargne. Le problème, c’est qu’épargner n’est pas investir. Et dans le monde dans lequel on vit aujourd’hui, ne pas investir est devenu plus risqué que d’investir intelligemment.
Les raisons de se lancer en 2026 sont plus nombreuses que jamais :
→ Système de retraites par répartition voué à l'échec,
→ Fiscalité instable,
→ Inflation,
→ Instabilité politique.
Mais la bonne nouvelle, c'est qu'investir n’a jamais été aussi accessible. Aujourd'hui, on peut commencer avec quelques centaines d’euros. Et surtout : on peut apprendre. C’est exactement pour ça que l’éducation financière est mon combat de 2026. Former, dédramatiser, expliquer. Aider chacun à reprendre le contrôle de ses décisions financières.
Parce que ce que vous faites (ou ne faites pas) aujourd’hui, vous en verrez les effets dans 10, 20, 30 ans.
J’ai développé cette conviction dans ma dernière tribune publiée dans Les Échos : ICI.
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